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Entreprendre aujourd’hui : mission impossible ?

Le 18 novembre dernier, l’association GSC organisait son Assemblée Générale, un rendez-vous majeur réunissant administrateurs, partenaires, experts et acteurs engagés de l’écosystème entrepreneurial. Un moment clé pour revenir sur une année dense, partager les évolutions du dispositif et réaffirmer la mission fondatrice de la GSC : sensibiliser et protéger les dirigeants face au risque de perte d’emploi, afin de soutenir durablement l’audace entrepreneuriale. Au cœur de cet événement, une table ronde particulièrement attendue : « Entreprendre aujourd’hui : mission impossible ? ». Animée par Thomas Benzazon, cette conférence a réuni : Vincent Moindrot (fondateur et DG de New Carlili), Romain Sarels (fondateur de Conversions), Sandra Rey (co-fondatrice et CEO d’Anima) et Marie Eloy (fondatrice de Bouge ta boite et fondatrice Femmes des Territoires), dont la phrase d’ouverture a immédiatement donné le ton :  » L’inverse de la fragilité n’est pas la force. L’inverse de la fragilité, c’est l’arrogance. » Une réflexion qui a ouvert un échange riche sur les réalités actuelles de l’entrepreneuriat, les défis quotidiens des dirigeantes et dirigeants et les conditions indispensables pour continuer à entreprendre avec ambition, sans déni de la fragilité inhérente au parcours entrepreneurial.

 

1. Entreprendre aujourd’hui : un parcours exigeant ou la chute fait partie du chemin

Les intervenants de cette table ronde ont connu l’échec entrepreneurial et tout ce qu’il implique : dettes, créances, passages devant le tribunal de commerce, liquidation ou cession forcée de leur entreprise respective. À travers leurs témoignages, ils ont mis des mots sur une réalité vécue chaque année par des milliers d’entrepreneurs et montré, sans détour, ce que signifie vraiment la fin d’une activité. Ils ont rappelé une vérité que l’on entend trop peu : l’échec entrepreneurial n’est pas une fin en soi — il fait partie du parcours d’un chef d’entreprise.

Quand la réalité économique rattrape l’entrepreneur : les intervenants ont témoigné de l’impact brutal que peut avoir l’arrêt d’activité : perte de revenus du jour au lendemain, charges qui continuent de tomber, responsabilités familiales, dettes parfois lourdes, culpabilité, isolement…Une accumulation qui met à nu la fragilité du dirigeant, souvent invisible tant que tout va bien. Leur récit a rappelé un point essentiel : derrière chaque société qui ferme, il y a un être humain — parfois épuisé, souvent seul, toujours confronté à un choc violent. Les intervenants ont souligné qu’on parle volontiers du risque “financier”, mais trop rarement du risque “humain”.

Ces parcours semés d’embûches ne les ont pas conduits à dire qu’entreprendre est impossible, au contraire :

  • Ils affirment que l’entrepreneuriat reste une aventure extraordinaire,
  • Mais qu’il devient irresponsable de laisser les dirigeants avancer sans filet.

Ils ont montré que la question n’est pas : « Peut-on encore entreprendre ? », mais :

« Comment mieux accompagner et protéger celles et ceux qui entreprennent, pour que la chute n’impacte pas la vie derrière l’entreprise ? »

 

2. La fragilité : un levier de lucidité et de leadership :

La table ronde a mis en lumière un point essentiel : le dirigeant n’est pas un héros invincible. Il est un être humain et sa fragilité fait partie intégrante de son engagement entrepreneurial.

Comme l’a exprimé Marie Eloy, « ce n’est pas facile de parler de fragilité quand on est soi-même fragile ». Pourtant, elle en a fait une véritable force : accepter de montrer ses failles lui a permis de trouver une solidité nouvelle, plus durable et plus lucide. Dans un monde où l’on valorise trop souvent la réussite visible, elle rappelle que l’on grandit davantage dans l’épreuve que dans le confort.

Ces témoignages montrent que la fragilité n’est pas seulement émotionnelle : elle s’exprime aussi dans les relations professionnelles, dans la solitude des décisions difficiles ou encore dans la brutalité financière qu’implique la fin d’une activité. Lorsque tombe la sentence d’un dépôt de bilan ou d’une cessation, c’est toute une vie qui vacille. Et pourtant, c’est le moment où il faudrait être le mieux entouré.

Comme l’a souligné Romain Sarels, « quand on cache la vérité à son entourage, on se prive de leur soutien et on se renferme sur soi-même ». Dire sa fragilité, c’est faire le premier pas vers le rebond. C’est accepter d’être accompagné, conseillé, soutenu — et ne plus être seul à porter le poids de l’entreprise.

En réalité, le danger n’est pas d’être fragile ; le danger est de croire qu’on ne l’est pas. L’arrogance isole. La vulnérabilité rassemble. Et c’est souvent dans ce changement de posture que commence la reconstruction.

3. Rebondir nécessite un environnement protecteur :

Si la fragilité est inhérente au fait d’entreprendre, alors la protection doit l’être tout autant. Tous les intervenants en ont témoigné : lorsque l’entreprise s’arrête, la vie continue — mais avec une violence économique et psychologique rarement anticipée. Plus de revenus, mais toujours des charges. Plus de perspectives, mais encore des responsabilités.

C’est pourquoi la question de la protection des dirigeants ne doit plus être différée ou minimisée. Comme l’a expliqué Sandra Rey, la GSC permet de retirer « l’épée de Damoclès au-dessus de la tête de l’entrepreneur » et de continuer à avancer sans que chaque décision ne se transforme en risque vital.

La protection, loin d’être un renoncement, devient un accélérateur d’audace et d’innovation. Elle donne de la sérénité aux dirigeants, leur permet d’oser et d’investir, tout en sachant qu’ils ne mettront pas en péril leur vie personnelle.

Vincent Moindrot en a tiré une leçon personnelle : lorsqu’on lui a proposé la GSC, il a refusé, convaincu de ne pas en avoir besoin — « par arrogance », reconnaît-il aujourd’hui. Comme beaucoup, il pensait que se protéger revenait à admettre la possibilité d’échouer. Il sait désormais que se protéger, c’est simplement reconnaître la réalité de la prise de risque entrepreneurial.

Comme le rappelle Élodie Warnery, Directrice Générale de l’association GSC, être chef d’entreprise n’est pas un métier comme les autres. C’est un engagement total, qui mérite d’être accompagné et valorisé. Le rebond d’un dirigeant n’est jamais une affaire individuelle : c’est un enjeu pour l’économie, pour l’emploi et pour l’innovation.

 

4. L’échec n’est pas la fin d’une histoire :

Ce qui a été souligné lors de cette table ronde, c’est que l’échec entrepreneurial n’est pas un point final. C’est un chapitre, parfois difficile, mais qui peut être fondateur. Ceux qui ont connu la chute sont souvent ceux qui rebondissent plus haut, plus fort, avec une vision plus juste de leur rôle.

Entreprendre, ce n’est pas réussir sans failles.
Entreprendre, c’est persévérer malgré les chutes.
Et cela n’est possible que si l’on permet aux dirigeants de se relever.

5. Une société forte protège la fragilité :

Marie Eloy a cité une phrase qui a profondément résonné dans la salle :
« La solidité d’une société se mesure à la façon dont elle traite la fragilité. » – attribué à Gandhi

Protéger les entrepreneurs quand ils vacillent,
C’est protéger l’avenir économique de notre pays.
C’est préserver des emplois, des idées, des familles, des trajectoires.

Entreprendre n’est pas une mission impossible.
C’est une mission essentielle.
Et elle doit toujours pouvoir être poursuivie.

 

Garantie chômage : La GSC fait entendre la voix des dirigeants à BIG 2025

Le 23 septembre dernier se déroulait BIG 2025 à l’Accor Arena de Bercy. Cet événement, ouvert au public, est devenu, ces dernières années, un incontournable de la scène entrepreneuriale française, réunissant dirigeants, start-uper, organisations patronales, investisseurs et institutions. La thématique de cette édition 2025 : la vérité. En tant que partenaire de la BPI, l’équipe de l’association GSC était présente afin de porter un sujet capital, pourtant souvent mésestimé : la protection « chômage » des dirigeants.

C’est dans ce contexte que la Directrice Générale de l’association GSC, Élodie Warnery, est intervenue lors de plusieurs conférences disponibles en rediffusion sur YouTube :

Elodie WARNERY au Studio Bang à BIG 2025

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Élodie Warnery a présenté la GSC ainsi que l’Observatoire de l’emploi des entrepreneurs S1 2025, réalisé en partenariat avec Altares. Elle y explique la perte d’activité quotidienne de 170 chefs d’entreprise, qui pour la plupart d’entre eux n’avaient pas de parachute. Elle souligne également que le fait de souscrire à une GSC ne signifie pas ne pas avoir confiance en son projet. Mais il s’agit au contraire de permettre aux entrepreneurs de rester audacieux, tout en sachant qu’en cas d’échec, ils seront protégés. La GSC permet aux chefs d’entreprise de se débarrasser du stress financier, assurément l’un des plus délétères.

Rebondir après avoir planté sa boite : mode d’emploi

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Élodie Warnery était accompagnée d’Arnaud Clerc, avocat spécialisé en droit du travail, et de Cyril Noury, multi-entrepreneur ayant perdu son emploi. Au cours de cet échange, animé par Fabrice Lundy, chroniqueur économique, les trois intervenants ont débattu autour de l’importance de s’assurer en tant qu’entrepreneur en cas d’échec. Ce débat a mis en exergue l’importance de l’anticipation des risques, de la transparence vis-à-vis des investisseurs et du soutien psychologique, dans l’optique d’entreprendre plus sereinement.

A travers ses prises de paroles, Elodie Warnery a participé à la vulgarisation du sujet et à la mise en lumière de la GSC auprès des entrepreneurs.

La GSC en actions à BIG 2025 :

Au cœur de l’événement, dans l’esplanade dédiée aux partenaires, l’association tenait un stand. L’équipe était présente afin d’expliquer le fonctionnement de la GSC aux entrepreneurs en herbe ou accomplis, et compléter ce travail d’information. Cyril Noury, ancien fondateur d’Informa’Truck, était mobilisé pour partager son expérience et répondre aux interrogations des chefs d’entreprise en situation de difficulté, ayant vécu l’ « échec » ou en phase de rebond.

Sur le terrain, de nombreux visiteurs étaient surpris de découvrir qu’un tel dispositif existait ou de constater l’accessibilité des tarifs des assurances chômage à destination des dirigeants. Ce constat traduit le réel manque d’information du monde entrepreneurial concernant les moyens de se protéger en cas de perte d’activité.

La garantie chômage des dirigeants : enjeux et propositions :

Contrairement aux salariés, les entrepreneurs et dirigeants ne sont pas couverts automatiquement par l’assurance chômage. Il s’agit d’une vulnérabilité souvent ignorée.  La GSC propose une solution volontaire qui permet, sous certaines conditions, de percevoir une indemnité (jusqu’à 80 % du revenu net imposable) sur une durée de 9, 12 ou 18 mois.  Le montant des cotisations est modulable et adapté selon le profil du dirigeant. Lors de Big 2025, Élodie Warnery a comparé cette solution avec d’autres dispositifs existants, soulignant l’équilibre entre coût et couverture, et plaidant pour une reconnaissance institutionnelle plus large.

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Retour en images sur les Rencontres de l’U2P 2025

L’association GSC était partenaire des Rencontres de l’U2P (Union des Entreprises de Proximité), qui ont eu lieu le 25 septembre dernier au théâtre du Trianon à Paris. Cette édition marquant les 50 ans de l’U2P, se déroulait dans un contexte économique et politique instable, les entreprises de proximité étant confrontées à la hausse des charges, aux difficultés de recrutement et à une conjoncture plus qu’incertaine.

 

Un rendez vous placé sous le signe des échanges :

Plus de 700 participants, dirigeants d’entreprise, représentants d’organisations professionnelles, experts et responsables publics ont pris part à cette journée d’échanges. L’évènement a été ouvert par Michel Picon, président de l’U2P, qui a rappelé le rôle central des artisans, commerçants et professions libérales dans l’économie française. Parmi les invités, Gabriel Attal est intervenu pour évoquer les défis auxquels font face les très petites entreprises. Il a notamment souligné l’importance de « préserver un équilibre entre attractivité économique et protection du travail indépendant ». Il a également insisté sur l’importance d’un dialogue continu entre les acteurs politiques et les représentants des TPE.

 

Trois tables rondes autour des enjeux du moment :

La journée s’est articulée autour de plusieurs tables rondes et conférences au cours desquelles sont intervenus divers acteurs :

  1. Refonder la société française sur le travail : échanges sur la valeur du travail, la simplification des règles sociales et la nécessité de rendre l’activité indépendante plus attractive. Pour ce faire, l’U2P a notamment proposé une grande réforme incluant la suppression progressive de la CRDS et de la CSG, ce qui permettrait une hausse net de 2% du pouvoir d’achat par an pendant au moins 5 ans.
  2. Les finances publiques en état d’urgence soulignant les constats effectués ainsi que les « lignes rouges » à ne pas franchir (comme le soutien à l’apprentissage) mais également les possibles marges de manœuvre pour mettre fin à la dérive des comptes publics.
  3. Enfin, la journée s’est terminée par une conférence sur la France face au choc démographique partant d’un constat simple : il y a plus de morts que de naissances, ainsi le besoin de main d’œuvre ne fera qu’augmenter dans les années à venir.

 

De nombreux partenaires :

Aux cotés de l’U2P, plusieurs partenaires institutionnels et mutualistes étaient présents dont l’association GSC, solution élaborée par les organisations patronales face au besoin de protection chômage des chefs d’entreprise et indépendants en cas de perte de leur emploi. Ces rencontres ont ainsi permis de rappeler l’importance d’une sécurité professionnelle adaptée aux travailleurs indépendants, dans un environnement économique de plus en plus incertain.

 

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C’est quoi une GSC ?

Qu’est ce que l’association GSC ?

Big 2024 : à revoir en replay

Le 10 octobre, l’association GSC était partenaire de Big 2024, le plus grand rendez-vous business d’Europe.

A cette occasion, toute l’équipe de l’association GSC était mobilisée pour recevoir chefs d’entreprise, partenaires, et autres organismes de l’écosystème entrepreneurial pour répondre à leurs questions et les sensibiliser sur son filet de sécurité sur son stand.

Un évènement marqué par différents temps-forts GSC, comme la conférence « Comment planter sa boite… et rebondir avec succès ! » animée par Fabrice Lundy avec des experts et chefs d’entreprise venus témoigner sur leur parcours, de l’étape de perte de leur emploi jusqu’à leur rebond entrepreneurial :

  • Céline Gauthier, directrice général adjointe de l’association GSC
  • Philippe Fourquet, président de 60 000 rebonds
  • Charline Goutal-Guérin, fondatrice de The Human Hack
  • Soraya Jaber, ex-CEO d’Opuscope

UNE CONFERENCE A DECOUVRIR EN REPLAY

 

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La journée s’est ensuite poursuivie par notre masterclass GSC « Entrepreneur, un métier à risques : soyez accompagnés et avertis » animée par Lalla Sane, notre responsable des relations adhérents et Hélène Chiron, chargée de communication. Les entrepreneurs présents ont ainsi pu découvrir en détail le fonctionnement de l’assurance perte d’emploi GSC : comment ça marche ? pour qui ? quels évènements sont couverts ? quels coûts ?  quels avantages ?

Vous avez raté cette conférence ? Nous vous proposons une séance de rattrapage en replay ! (à partir de 6 : 12 : 40)

DECOUVRIR NOTRE MASTERCLASS GSC

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Enfin, nous vous proposons de découvrir l’interview d’Elodie Warnery, notre Directrice Générale, au micro de la journaliste Alexia Kefalas, au Studio Bang pour évoquer les enjeux autour de la protection des chefs d’entreprise, dans un contexte d’augmentation importante du nombre de défaillances depuis le début d’année 2024 et présenter la solution GSC.

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A lire aussi :

Super héros ou super loser : changer de regard sur l’entrepreneur

Le 8 octobre, l’association GSC organisait un évènement exceptionnel à la Fabrique Générale, à Paris, pour célébrer avec ses partenaires et organisations patronales adhérentes l’anniversaire de ses 45 ans.

Donner la parole à toutes celles et ceux qui ont connu l’ « échec » pour mieux le démystifier, tel était l’objectif de la conférence « Super héros ou super loser : changer de regard sur l’entrepreneur » animée par Thomas Benzazon, cofondateur de Feuille Blanche.

Car la différence peut être ténue entre paillettes/ « sucess story » de la réussite et la stigmatisation/isolement qui peut soudainement frapper l’entrepreneur en situation d’ « échec ». Des start-uppers et entrepreneurs ayant connu autant de (très) hauts que de (très) bas ont accepté de témoigner de leurs expériences avec sincérité et transparence. Merci à eux pour leurs interventions poignantes :

  • Charline Goutal-Guérin, fondatrice de The Human Hack
  • Joël Dupuch, ostréiculteur, acteur et conférencier
  • Vincent Redrado, fondateur de DNG
  • Pierre-Henri Deballon, cofondateur de Weezevent et président du Dijon FCO

L’association GSC a également eu l’occasion d’annoncer à l’issue de cette conférence la sortie en avant-première de son nouveau podcast « Plantés » produit par Feuille Blanche. Ce nouveau podcast vise à redonner enfin la voix à toutes celles et ceux qui ont connu l’ « échec » pour mieux l’appréhender mais également préparer la nouvelle génération d’entrepreneurs à adopter les bonnes pratiques, en anticipant les risques liés à leur activité.

Charline Goutal-Guérin et Thibault Martin (ex cofondateur de Smart Renting) sont à l’affiche des deux premiers épisodes accessibles dès maintenant :

Sur vos plateformes d’écoute préférées (Spotify, Deezer, Apple Podcast…) : https://linktr.ee/podcastplantes

Sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=ThRpbt_3uWw&t 

Un évènement exceptionnel des 45 ans clôturé par un cocktail déjeunatoire convivial qui a réuni toutes celles et ceux qui accompagnent la GSC depuis 45 ans. Merci à l’ensemble des participants pour leur implication et engagement sans faille depuis toutes ces années ! 

 

VOIR LA CONFERENCE EN REPLAY

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Rencontres de l’U2P 2024 : retour en images

L’association GSC était partenaire des Rencontres de l’U2P 2024, qui avait lieu le 26 septembre au CNIT Forest avec pour thématique d’actualité « Quand la TPE montre la voie ».

Un évènement marqué par différents temps-forts, comme la première intervention publique du ministre de l’Economie, Antoine Armand, mais également du très attendu discours d’ouverture de Michel Picon, président de l’U2P, dans un contexte économique et politique source d’enjeux pour les entreprises de proximité.

Alors que se dessinait les prochaines orientations économiques et sociales des mois à venir, l’évènement visait notamment à rappeler le rôle nécessaire joué par les petites entreprises dans le dialogue et la cohésion sociale.

Cette thématique était au cœur de deux tables-rondes inspirantes. La première « Le dialogue social et la négociation au service des PME » réunissait le matin Jean-Christophe Repon, président de la CAPEB ainsi qu’Yvan Ricordeau, secrétaire général adjoint de la CFDT, Aline Mougenot, négociatrice de la CFTC et Michel Beaugas, négociateur CGT-FO.

Cette séquence fut suivie en début d’après-midi par une autre conférence « Les partenaires sociaux, leviers du vivre ensemble » autour de Michel Picon et des parlementaires Stéphane Viry (député des Vosges) et Michel Canevet (sénateur du Finistère). Un évènement clôturé par le président de l’U2P en présence des vice-présidents ainsi que des membres du Conseil national et des lauréats des Worldskills.

REVOIR LE REPLAY DU PROGRAMME DU MATIN

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REVOIR LES CONFERENCES DE L’APRES-MIDI/CLOTURE

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Retour en images sur la REF 2024

Les 26 et 27 août 2024, l’association GSC était partenaire de la Rencontre des Entrepreneurs de France (REF) organisée par le Mouvement des Entreprises de France à l’hippodrome Paris Longchamps. Une édition dans un contexte économique et politique incertain sur une thématique d’actualité autour du « Pouvoir ».

Comme chaque année, l’association GSC a reçu de nombreux entrepreneurs, organisations patronales ou encore partenaires, sur son stand, situé dans le Village Partenaires. Si certains étaient familiers de l’association GSC et de son produit d’assurance, beaucoup d’autres ont également eu l’occasion de découvrir ce filet de sécurité perte d’emploi, grâce aux explications de nos responsables du développement GSC mobilisés pour cet évènement.

Cette édition était également marquée par plusieurs temps-forts comme le discours d’ouverture de Patrick Martin ou encore l’intervention des présidents des deux chambres parlementaires, Yaël-Braun-Pivet et Gérard Larcher. Des moments de convivialité et conférences thématiques (géopolitique, écologie, parité homme/femmes) ont également émaillés ces deux journées.

Anthony Streicher, président de l’association GSC, est également intervenu au micro de Laure Porthé lors d’une émission La REF Radio, consacrée aux solutions de protection perte d’emploi des entrepreneurs ainsi qu’à la sortie de l’Observatoire de l’Emploi S1 2024 lancé par l’association GSC en partenariat avec la société d’études Altares. 

 

Revoir l’interview d’Anthony Streicher

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A voir aussi :

 

Retour sur le salon Cheffe d’entreprise (Nantes)

Le 11 juin, l’association GSC était partenaire du salon Cheffe d’entreprise organisé par la CPME Loire-Atlantique à Polytech Nantes.

A cette occasion, Isabelle Pijnakker, responsable du développement de l’association GSC en région Pays de la Loire/Bretagne a sensibilisé les cheffes d’entreprise présentes sur l’assurance perte d’emploi GSC, leur filet de sécurité à leur disposition pour entreprendre sereinement, sans crainte des lendemains.

Un enjeu particulièrement important alors que les cheffes d’entreprise ne sont pas couvertes par France Travail et que nombre d’entre elles, prises par des contraintes entrepreneuriales et des charges mentales souvent lourdes, n’ont pas encore songé à protéger leur propre trajectoire personnelle.

Une journée également ponctuée par les témoignages de cheffes d’entreprise moteurs de l’économie locale et à l’audace particulièrement inspirantes à l’image d’Alix Guyot, co-fondatrice de La Biscuiterie Handi-Gaspi ; Patricia Abellard, directrice de la Chrysalide de l’Etre ou encore d’Angélique Monnier, fondatrice de Yoden traiteur.

10 clés pour entreprendre sereinement – Sophie Mullmaier

Introduction
Sophie Mullmaier, responsable du développement de l’association GSC en Région Sud/Languedoc-Roussillon, est intervenue lors du salon Made in PME Sud des 18 et 19 avril 2024 pour partager 10 clés permettant aux entrepreneurs d’avancer sereinement dans leur projet. Parmi elles : l’accompagnement dans le financement, le choix du statut, rompre l’isolement entrepreneurial et penser à sa propre protection personnelle, notamment avec un filet de sécurité perte d’emploi, car contrairement aux salariés, les entrepreneurs ne sont jamais couverts par France Travail.

Découvrez la vidéo complète ci-dessous pour en savoir plus.

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Pour vous aider à avancer pas à pas, voici les 10 clés partagées par Sophie Mullmaier pour entreprendre avec confiance :

Clé 1 – Définir des objectifs clairs et construire un projet solide

Définir des objectifs précis est essentiel pour avancer sereinement dans votre projet. Cela vous permet de savoir où vous allez et quelles étapes prioriser. Construire un projet solide inclut d’identifier vos ressources, vos contraintes et vos valeurs. Même si tout n’est pas parfait dès le départ, cette clarté vous donne une direction et réduit le stress.

 

Clé 2 – Savoir s’entourer des bons partenaires et experts

Personne ne réussit seul. S’entourer de partenaires compétents et d’experts (comptable, avocat, mentor) vous permet de bénéficier de conseils fiables et d’éviter des erreurs coûteuses. Participer à des réseaux d’entrepreneurs offre également un espace d’échanges et d’apprentissage. Ces relations apportent soutien et inspiration pour avancer avec confiance.

Une fois votre réseau et vos partenaires bien définis, il est essentiel de choisir le statut juridique le plus adapté à votre projet.

 

Clé 3 – Choisir le bon statut juridique pour entreprendre sereinement

Le choix du statut juridique influence votre fiscalité, votre protection sociale et votre trésorerie. SASU, EURL, micro-entreprise… chaque option a ses avantages et limites. Prenez le temps de comparer les statuts et, si nécessaire, de vous faire accompagner par un professionnel pour prendre la meilleure décision pour votre projet.

 

Clé 4 – S’appuyer sur un expert-comptable pour piloter sa trésorerie

La gestion de la trésorerie est un défi majeur pour tout entrepreneur. Un expert-comptable aide à anticiper les charges, optimiser les dépenses et sécuriser les flux financiers.

Avec une trésorerie bien pilotée, l’étape suivante consiste à trouver l’accompagnement et les financements adaptés pour concrétiser vos ambitions.

 

Clé 5 – Trouver un accompagnement et des financements adaptés

Un projet entrepreneurial a besoin de ressources financières et de conseils fiables. Identifier les bonnes sources de financement et bénéficier d’un accompagnement spécialisé permet d’anticiper les difficultés et de sécuriser la croissance. N’hésitez pas à solliciter des aides publiques, des investisseurs ou des structures d’accompagnement.

 

Clé 6 – Anticiper les risques d’échec pour sécuriser son projet

Tout projet comporte des risques. Les identifier et les anticiper permet de mieux s’y préparer et de limiter les impacts négatifs. Prévoir des plans B, diversifier les sources de revenus et rester flexible sont des pratiques essentielles pour entreprendre sereinement. Cette anticipation vous aide à garder confiance et sérénité tout au long de votre parcours entrepreneurial.

Une fois les risques identifiés et anticipés, il est crucial de constituer une équipe qui partage vos valeurs et votre vision.

 

Clé 7 – Recruter une équipe alignée avec vos valeurs et votre vision

Une équipe compétente et motivée est un atout majeur pour réussir. Recruter des personnes qui partagent vos valeurs et votre vision assure une meilleure cohésion et facilite la réalisation de vos objectifs. Un bon recrutement réduit les conflits et augmente l’efficacité collective, tout en maintenant une ambiance de travail saine.

 

Clé 8 – Échanger avec d’autres entrepreneurs pour apprendre de leurs réussites et échecs

Le partage d’expérience est un accélérateur d’apprentissage. Rencontrer d’autres entrepreneurs permet de bénéficier de conseils concrets, d’éviter certaines erreurs et de découvrir des solutions innovantes. Ces échanges offrent aussi un soutien moral précieux et renforcent la confiance dans vos propres décisions.

Avec le soutien et les retours d’autres entrepreneurs, vous pouvez maintenant oser l’audace et innover dans votre entreprise.

 

Clé 9 – Oser l’audace et l’innovation dans son entreprise

L’audace et l’innovation permettent de se démarquer sur un marché concurrentiel. Prendre des initiatives calculées et expérimenter de nouvelles idées favorise la croissance et l’adaptabilité de votre projet. Même en cas d’échec, ces expériences sont sources d’apprentissage et renforcent votre expertise entrepreneuriale.

Clé 10 – Croire en soi et cultiver la confiance d’entrepreneur

La confiance en soi est un moteur essentiel pour entreprendre sereinement. Croire en vos capacités vous permet de prendre des décisions avec assurance et de surmonter les obstacles. Cultiver cette confiance passe par la préparation, l’apprentissage constant et l’entourage positif. Elle influence directement la réussite et le bien-être dans votre projet.

En appliquant ces 10 clés, vous disposez des leviers essentiels pour entreprendre sereinement et avancer avec confiance dans votre projet.

 

Conclusion

Ces 10 clés sont des leviers essentiels pour entreprendre sereinement et avancer avec confiance. Pour aller plus loin, découvrez comment la GSC peut sécuriser vos revenus et protéger votre avenir d’entrepreneur.

 

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GSC : protéger le revenu des chefs d’entreprise – CPME 40

Le 4 juin, Rolland Mourreal, responsable du développement GSC en région Nouvelle-Aquitaine/Midi-Pyrénées est intervenu lors d’une matinale organisée par la CPME Charente sur la prévoyance et la protection des chefs d’entreprise en cas de perte d’emploi.

Il a pris la parole aux côtés de Muriel Bellaud, experte en prévoyance d’AG2R La Mondiale pour présenter la solution GSC, le dispositif assurantiel qui permet aux chefs d’entreprise et dirigeants de percevoir un revenu en cas de perte de coup dur.

Merci à la CPME Charente pour l’organisation de cet évènement ainsi qu’à leurs adhérents pour leur participation active !

 

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